Né et élevé à La Havane, à Cuba, au sein d’une famille de musiciens – son père étant un chanteur et animateur de télévision populaire – Alfredo Rodriguez est un enfant prodige qui a étudié le piano classique au prestigieux Conservatorio Amadeo Roldán et à l’Instituto Superior de Arte, tout en jouant de la musique populaire le soir dans l’orchestre de son père. Lors d’une prestation au Montreux Jazz Festival en 2006, il est découvert par celui qui deviendra son mentor et producteur, le légendaire Quincy Jones.
Depuis, Rodriguez a accompli des étapes remarquables : il s’est produit sur les scènes les plus prestigieuses de plus de 100 pays et a été nommé aux GRAMMY® Awards pour son titre « Guantanamera » extrait de l’album The Invasion Parade.
Au-delà de ses réussites, la capacité de Rodriguez à « raconter des histoires » au piano lui permet de toucher son public de manière profondément personnelle. Ses albums, dont Coral Way, Tocororo et Duologue, reflètent ses souvenirs de Cuba, son expérience d’immigrant et son parcours d’introspection à travers la musique. Il a été mis à l’honneur par All Things Considered, Downbeat, The New York Times, Los Angeles Times et The Wall Street Journal, et s’est produit dans le cadre du célèbre Tiny Desk Concert de NPR Music.
Rodriguez continue de partager sa musique et son message de persévérance et d’unité interculturelle lors de ses tournées internationales. Ses performances virales, revisitant des chansons emblématiques dans un style timba cubain, ont inspiré son nouvel album studio ¡Take Cover!, sorti le 23 janvier 2026, avec la participation d’Alain Pérez, Al2 El Aldeano et Pedrito Martínez.
¡TAKE COVER!, son nouvel album incandescent où les plus grands tubes de la planète explosent façon jazz cubain. De “The Pink Panther” à “Barbie Girl“, de “The Final Countdown” à “Hotel California“, Alfredo transforme l’inattendu en évidence, et l’évident en inattendu. Il transforme le tube en terrain de jeu, et le jazz en une fête populaire, joyeuse et irrésistiblement dansante.
Une sortie événement, haute en couleur, pensée pour rassembler bien au-delà du Cercle des initiés.
Derrière ¡TAKE COVER!, il y a une histoire très actuelle : celle d’un artiste connecté à son public. Après avoir cumulé des millions de vues sur Instagram grâce à ses reprises virales filmées en soundcheck, ces moments suspendus où un tube mondial devient une jam session survoltée, Alfredo Rodriguez a reçu la même demande en boucle : “Mais quand est-ce que tu fais un album avec ces morceaux ?” Il l’a fait.
Enregistré en trio et nourri de l’énergie du live, ¡TAKE COVER! revisite des hymnes pop ultra-identifiables à travers l’improvisation jazz, les rythmes afro-cubains et une liberté totale. Ce n’est pas un clin d’œil : c’est une réappropriation, une fusion naturelle entre musique populaire mondiale et tradition jazz. Et c’est essentiel. Parce que oui, on a besoin de projets comme celui-ci pour ouvrir le jazz, l’élargir, le transmettre et lui faire rencontrer de nouveaux publics.
Alfredo Rodriguez, c’est justement ce trait d’union rare. Né à La Havane, formé dans les plus grandes institutions cubaines, révélé au Montreux Jazz Festival avant de devenir le protégé de Quincy Jones qui le décrit lui même comme « l’un des pianistes de jazz les plus prolifiques et talentueux de sa génération », il développe depuis plus de quinze ans un langage unique. Pianiste virtuose, improvisateur instinctif, rumbero dans l’âme, Alfredo navigue entre jazz contemporain, héritage classique et traditions afro-cubaines avec une aisance sidérante. Installé aux États-Unis, nommé aux Grammy Awards, il remplit aujourd’hui les salles du monde entier, tout en gardant un lien direct et vivant avec son audience.
Sur ¡TAKE COVER!, cette énergie collective se prolonge aussi grâce à la présence d’invités de haut vol, parmi lesquels Pedrito Martinez, Alain Pérez ou encore le rappeur cubain Al2 El Aldeano, qui viennent enrichir ce terrain de jeu déjà bouillonnant. Un disque généreux, audacieux, profondément vivant, qui prouve que le jazz peut être populaire sans jamais être simpliste, exigeant sans être excluant.
Depuis plus de vingt ans, le Spanish Harlem Orchestra perpétue la tradition de la salsa comme elle était jouée à ses débuts dans le quartier new-yorkais de Spanish Harlem. De la salsa dura comme on l’entendait dans les seventies, emmenée par des instrumentistes virtuoses. Avec le SHO, les cuivres incendient tout sur leur passage, les percussions secouent les corps et les voix du portoricain Jeremy Bosch, de l’équatorien Marco Bermudez et du costaricien Carlos Cascante n’ont plus qu’à célébrer le caractère festif d’une musique encore plus puissante sur scène. Emmené par le pianiste Oscar Hernández, son fondateur qui travailla avec les légendes Tito Puente, Ray Barretto et Celia Cruz, le collectif peut se targuer d’être l’ambassadeur le plus fidèle de cette salsa vivante, intègre mais pas intégriste Il n’y a pas beaucoup de pianistes qui ont été directeur musical de Paul Simon et de Ruben Blades, qui ont écrit et arrangé des thèmes pour des séries cultes comme “Sex and the City” et ont enregistré avec des stars comme Tito Puente et Célia Cruz: Oscar Hernandez, pianiste arrangeur et producteur de renommée mondiale du All Stars de 13 instrumentalistes acclamés dans who’s who” de la salsa: le Spanish Harlem Orchestra, lauréat de trois Grammy Awards est un tour de force musical perpétuant la tradition da la “salsa dura” .
Dédié à la préservation de l’histoire des orchestres de danse latine classique mais aussi tourné vers le public d’aujourd’hui en écrivant et en arrangeant de nouvelles musiques, le Spanish Harlem Orchestra est un groupe qui touche les personnes de tous âges, toutes races et conditions.
Hong Kong, Istanbul, Glasgow, Bruxelles, Londres, Paris, Montreal, cette liste non exhaustive est celle des villes qui ont déjà succombé au Spanish Harlem Orchestra. Que ce soit au Carnegie Hall de Manhattan, dans un dance hall du sud du Bronx ou encore dans le sud de la France le Spanish Harlem a emballé aussi bien les auditeurs que les danseurs.
Avec des musiciens solos de classe mondiale comme Jimmy Bosch, Raul Agraz et Bobby Allende couple avec des chanteurs expérimentés comme Ray De La Paz et Marco Bermudez le groupe a offert de nombreux cadeaux musicaux. Alors que les chanteurs et les musiciens sont certainement le cœur du groupe le SHO est fier de travailler avec certains des arrangeurs les plus reconnus dans l’histoire de la musique latine. Du brillant Marty Sheller (Mongo Santamaria) aux 70 passés de Gil Lopez (Tito Puente) les arrangeurs du Spanish Harlem emmènent le groupe dans des arrangements qui font ressortir toute sa sophistication et sa musicalité.